Corrigé type du sute n°3/Texte narratif

Publié le par Mustapha

Corrigé type

2007, français, sujet N° 3

 

I <Compréhension du texte et lexique

 

1 <Mademoiselle Fisher est attirée par l’odeur du charbon et le râle d’un mourant.

2< L’homme a tenté de se suicider parce que :

Il ne lui restait plus d’argent pour vivre.

3<Mademoiselle Fisher réussit à sauver le locataire en aérant la chambre et en éteignant le réchaud.

« Elle éteignit le réchaud. La porte ouverte, l’air afflua, l’exilé fut sauvé »

4< Le champ lexical de la misère :

Mansarde – Dénuement absolu – méchante table – un semblant de couverture – deux chaises bien endommagées.

5< La probité du moribond signifie : L’honnêteté du moribond.

6< Mademoiselle Fisher décide de veiller son locataire car il lui faisait de la peine.

 

II < Fonctionnement de la langue

 

1<A la 3ème personne du singulier :

Sa faible constitution lui interdisait le service militaire, et il a vu hier la fin des cent thalers avec lesquels il est venu de Dresde à

Paris.

2 < Au style indirect :

a Mademoiselle Fisher s’est dit qu’il n’y avait personne au monde pour s’intéresser à lui.

b Lorsqu’il se réveilla, elle lui a dit qu’elle resterait pour le soigner.

3 <A la forme active :

Mademoiselle Fisher sauva l’exilé.

4 < Le schéma narratif :

a Situation initiale

« En 1833, Mademoiselle Fisher ..... les plaintes d’un mourant ». L’élément perturbateur*

« Sentir vers une heure ....les plaintes d’un mourant. »

b Déroulement des événements :

« L’odeur du charbon .... s’intéresser à lui. »

c Situation finale

« Elle descendit chez elle .... Livonien. »

 (1) Il ne faut pas oublier d’apporter des changements à l’ensemble des pronoms employés dans la phrase.

(2) Quand on transforme du discours direct vers le discours indirect, le temps du verbe introducteur ne doit pas changer.

Situation initiale

Déroulement des évènements

Situation finale

* L’élément perturbateur est contenu dans le début du 2ème paragraphe mais il convient de le délimiter, car c’est un moment fort du texte.


III <Expression écrite

1 <Résumé

Une nuit de 1883, alors que Mademoiselle Fisher s’occupait à son ouvrage, elle fut surprise par des gémissements et une drôle d’odeur. Elle supposa que cela provenait de la chambre de son nouveau locataire. Elle s’y rendit en courant, enfonça la porte et découvrit le pauvre monsieur qui agonisait. Elle aéra la chambre, éteignit le réchaud et l’aida à se coucher. Elle découvrit sur la table un écrit qui lui était adressé. Le locataire était un comte livonien, qui n’ayant plus d’argent pour vivre, avait voulu se donner la mort. Mais il laissait pour mademoiselle Fisher le montant intégral du loyer dans le tiroir. Touchée par tant d’honnêteté et par la solitude de son locataire, mademoiselle Fischer décida de le veiller...

 

2 <Essai

 

C’était de toute évidence ma meilleure amie. Nous partagions les joies de notre vie de collégiennes : blagues, secrets, espoirs, amis et friandises. J’ignorais en fait tout de sa véritable personnalité, ou tout simplement, j’étais aveuglée par l’affection que je lui portais.

Mais la vérité ne tarda pas à se révéler à moi dans sa plus hideuse forme : la trahison.

Nous préparions depuis deux semaines une recherche sur les roches pour le cours de sciences naturelles. Il fallait rassembler des roches de toutes natures, les identifier, présenter une documentation sur leurs différents constituants et fabriquer un présentoir.

Je m’étais investie corps et âme. Habile de mes mains, je confectionnai un beau présentoir, fis toutes les recherches possibles. Les roches me passionnaient mais la note qui devait sauver ma moyenne aussi.

Mon amie se proposa de s’associer à cette recherche mais elle ne put m’aider car on préparait chez elle le mariage de sa soeur.

Le jour de la remise des travaux, elle s’empressa de remettre le travail à notre professeur. Celui-ci accueillit le présentoir avec un large sourire. Mais les explications données par ma copine s’allongeaient mystérieusement.

Je m’approchai, j’entendis ses propos et tout s’effondra : elle m’avait trahie pour une note. Elle expliquait au professeur que moi je voulais profiter de son travail, minutieusement préparé, pour avoir une bonne note…

Ma stupeur céda à la colère puis à la tristesse. Je réalisai que j’avais accordé mon amitié et ma confiance à quelqu’un qui ne les méritait point. Dès lors, je restai seule et triste, toutefois, j’avais beaucoup appris sur la valeur de l’amitié.

 

 

 

Publié dans Corrigés-sujet bac

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